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dimanche 23 janvier 2011

Question de corpus sur les Lumières

Question de corpus

Au XVIIIème siècle se développent des idéologies, des façons de penser nouvelles. Cette période est connue sous le nom de siècle des Lumières. Diderot, Voltaire, et Montesquieu sont des philosophes et écrivains français de cette époque. Nous allons analyser les points communs et les différences de cinq textes écrits par ces auteurs. Nous étudierons un extrait de Candide de Voltaire (« Le nègre de Surinam »), écrit en 1759, ainsi qu’un extrait « Sur les quakers » du même auteur, paru en 1734. De plus, nous approfondirons notre étude avec les Lettres 24 et 30 des Lettres Persanes de Montesquieu, parue en 1721. Pour finir ; nous analyserons un extrait de Supplément au voyage de Bougainville de Diderot.

Nous allons comparer ces cinq textes en relevant les points communs et les différences. Nous verrons les idées communes des auteurs, développées sous différentes formes.

Diderot, Montesquieu et Voltaire sont des philosophes. Ils ont révolutionné les façons de penser au XVIIIème siècle. Ces trois auteurs ont des idées nouvelles qu’ils vont faire paraître dans leurs ouvrages.

Dans chaque extrait étudié, nous retrouvons la notion de voyage. En effet Candide voyage à Surinam dans l’extrait de Candide, écrit par Voltaire. Ce dernier voyage lui-même en Angleterre dans l’extrait « Sur les quakers ». Montesquieu fait voyager deux persans à Paris dans Les Lettres Persanes. La notion de voyage apparaît également dans l’extrait de Supplément au voyage de Bougainville, où l’action se passe à Tahiti. Ces trois auteurs parlent tous de voyage mais pas sous la même forme. En effet, Montesquieu utilise le genre épistolaire. Son ouvrage est écrit sous forme de lettres échangées par des persans entre Paris et la Perse. Diderot, quant à lui, écrit un récit. Son œuvre est conçue comme un dialogue. Enfin, Voltaire utilise le récit, et plus particulièrement le conte philosophique pour Candide. Dans son extrait « Sur les quakers », Voltaire utilise le genre épistolaire mais son extrait ressemble plus à un essai.

Les thèmes de ces extraits sont différents mais renvoient pratiquement à la même thèse. Diderot, Montesquieu et Voltaire développent tous une critique. Ces philosophes présentent une satire dans leurs textes. Voltaire dénonce l’esclavage et le critique ouvertement dans Candide. Il présente Candide rencontrant un nègre victime de l’esclavage à l’entrée de Surinam. Il est étendu par terre et lui manque un bras ainsi qu’une jambe. Ce texte vise tous les responsables du commerce triangulaire. Pour Voltaire, chacun est responsable de la situation : il essaye de faire prendre conscience aux européens que chacun doit œuvrer pour changer, et abolir l’esclavage. Cette abomination est ainsi dénoncée dans cet extrait.

Diderot dénonce un thème lié à l’esclavage, la colonisation. Dans son extrait, il critique les méfaits de la colonisation, à travers la parole d’un chef tahitien qui s’adresse au colonisateur Bougainville lors de la colonisation de Tahiti en 1771. Diderot dénonce ici une société colonisatrice, injuste, immorale et violente face à un monde libre, simple et tolérant. On retrouve aussi la notion d’esclavage et sa dénonciation avec le champ lexical de la violence (« funeste », « fureurs inconnues », « folles », « féroces », teintes de sang »).

La société est ainsi critiquée, comme dans l’extrait « Sur les quakers ». Voltaire, lors d’un voyage en Angleterre, s’adresse à un quaker et met en place une critique de la société française et de la religion. Une satire est mise en place par un jeu d’opposition entre le quaker et Voltaire à travers la manière de parler et de se comporter. Il souligne le ridicule des français ainsi que le comportement excessif du règne de Louis XIV, lors de la monarchie. La critique de la religion est mise en place grâce au rejet du baptême par le quaker, inutile selon lui.

Quant à Montesquieu, il présente lui aussi une critique de la société française à travers un jeu de regard entre les persans et les français dans Les Lettres Persanes. Montesquieu critique la vie parisienne, le rythme trop vif, l’agitation des habitants, leurs comportements grâce au regard de Rica dans la lettre 24. Il dénonce aussi dans une deuxième partie la puissance de Louis XIV et sa faculté de manipulation. Dans la lettre 30, Montesquieu dénonce l’ethnocentrisme et la mondanité des parisiens.

Ces cinq textes présentent donc tous une critique de la société dans son ensemble, mais leurs différences résident dans le thème de la critique, à savoir l’esclavage, la colonisation, la religion…

Les extraits présentent aussi des points communs dans les registres. En effet les textes sont tous argumentatif car ils défendent une thèse. Ils dénoncent et critiquent, ce qui amène à employer un registre polémique. L’auteur va dénoncer et éveiller la conscience du lecteur en employant des procédés stylistiques comme les questions rhétoriques, des hyperboles, des exclamations, des connotations… L’extrait de Candide et celui de Supplément au voyage de Bougainville présentent bien un registre polémique puisque Voltaire et Diderot vont amener le lecteur à adhérer à leur parti, à savoir la lutte contre l’esclavage et la colonisation.

Dans ces extraits, on retrouve à chaque fois le registre satirique. Les écrivains utilisent l’ironie et invitent le lecteur à partager une critique railleuse, en utilisant des exagérations, un vocabulaire péjoratif ainsi que des procédés de décalage. La satire est omniprésente et contamine tous les textes, ce qui vise à faire réagir le lecteur. On observe une satire de l’esclavage dans Candide, de la colonisation dans l’œuvre de Diderot, de la religion dans la lettre « Sur les quakers », de la distance exotique dans Les Lettres Persanes. En effet, Montesquieu use du registre satirique pour accentuer sa dénonciation.

Grâce aux registres utilisés, Diderot, Montesquieu et Voltaire vont tout mettre en œuvre pour capter l’attention du lecteur. Voltaire mise sur la situation douloureuse du nègre qui va faire naître la tristesse, la compassion et la pitié chez le lecteur. Il use en effet du registre pathétique, en plus du polémique et du satirique, dans l’extrait de Candide. Montesquieu, pour sa part, va amadouer le lecteur grâce à un jeu de regard qu’il établit entre les persans et les parisiens dans Les Lettres Persanes. Il va aussi choquer le lecteur avec l’ethnocentrisme et la mondanité dont font preuve les parisiens. Dans sa lettre « Sur les quakers », Voltaire va capter l’attention du lecteur grâces aux registres mais aussi avec l’instauration d’un dialogue avec le quaker et la découverte d’autres façons de penser, de parler et de se comporter. Diderot, lui, va s’adresser au lecteur avec un plaidoyer et un réquisitoire. Le chef tahitien, par son discours va faire prendre conscience aux lecteurs des méfaits de la colonisation. Grâce à sa force oratoire et son discours persuasif, Diderot va capter l’attention des lecteurs

Diderot, Montesquieu et Voltaire, philosophes des Lumières, s’adressent aux lecteurs en critiquant la société française dans son ensemble. Ils vont, grâce à leurs idées nouvelles, dénoncer des thèmes comme l’esclavage, la colonisation ou la religion, le pouvoir du roi, la monarchie… Grâce à leurs œuvres, ces lumières vont révolutionner les manières de penser au XVIIIème siècle, ce qui va amener en 1789 à la Révolution Française et à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Adrien Allard

jeudi 30 décembre 2010

Méthodologie de la Question de corpus

Fiche-méthode : Le corpus de textes

L’épreuve écrite s’appuie sur un ensemble de textes liés à un objet d’étude du programme de première. Ce « corpus », qui peut comporter un document iconographique, sert de support aux trois sujets d’écriture. Il faut donc identifier la nature des documents et mettre en évidence les liens qui les unissent.

L’objectif n’est pas de faire une étude détaillée des documents, mais d’observer la façon dont ils s’éclairent mutuellement et dont ils éclairent l’objet d’étude. Pour cela, on se réfère à la question (ou aux questions) posée sur le corpus : elle permet d’orienter l’étude comparative et de préparer les travaux d’écriture.

1- Points de comparaison possibles :

- le paratexte et l’objet d’étude : renseignements sur la nature des documents, noms d’auteurs, titres, dates de publication, notes, présentations éventuelles…

- l’unité du corpus : justification de la cohérence du corpus en mettant en évidence leur point commun (thème, forme littéraire, problème d’écriture, stratégie d’argumentation, etc…)

- la question sur le corpus : mise en relation, sur un point précis, du corpus et de l’objet d’étude ; identification des mots-clés.

Les types de questions

Les réponses attendues

Le thème ?

Observer les permanences ou les variations d’un thème à travers des genres différents et des époques différentes.

La thèse développée ?

Confronter des prises de position et des stratégies argumentatives.

Les genres ?

Définir les caractéristiques d’un genre et montrer leur évolution.

Les registres ?

Reconnaître les différents registres en fonction d’indices précis, et justifier leur utilisation dans le corpus.

Les formes de discours ?

Préciser les caractéristiques et le rôle de la forme utilisée (narrative, argumentative, etc.)

L’énonciation ?

Repérer les indices de personne, de temps et de lieu, pour situer chaque texte dans sa situation d’énonciation et apprécier l’implication du locuteur et de son interlocuteur.

Le contexte ?

Situer les textes dans leur contexte historique, littéraire et culturel, et éventuellement par rapport aux mouvements littéraires et culturels.

La définition d’un objet d’étude ?

Repérer ce qui le caractérise : procédés d’écriture, formes, enjeux…

Les procédés propres à l’objet d’étude ?

Expliquer pourquoi ces procédés sont caractéristiques de l’objet d’étude, montrer ce qu’ils en révèlent.

Le rôle d’un document iconographique ?

Faire apparaître les liens qui unissent le document iconographique aux autres documents (thème, registre, visée…), et les différences (le discours spécifique de l’image).

2- L’approfondissement de l’analyse

- Les repérages : Relever les procédés caractéristiques de l’objet d’étude, texte par texte, en prenant soin de noter les ressemblances et les différences.

Pour confronter l’ensemble des documents, faire un tableau où apparaissent à la fois la spécificité de chacun (nature, genre, époque…) et les liens qui les unissent aux autres.

N’oubliez pas que la lecture du corpus est comparative.

- L’interprétation :

- Regrouper les éléments de réponse en fonction de la question posée ; regrouper les textes qui présentent des points communs pour éviter le « catalogue ».

- On peut tout à fait aborder les textes dans un ordre différent de celui qui est présenté sur le polycopié.

3- La réponse à la question posée

- La rédaction de la réponse :

- Il ne s’agit pas d’accumuler les éléments de réponse : on choisira les plus significatifs en les illustrant par de brefs relevés et en les ordonnant de façon progressive.

- Le temps consacré à l’étude du corpus n’excède pas une heure : la réponse à la question occupera une à deux pages.

- La composition de la réponse :

- L’introduction reprend d’abord les éléments de la question en définissant les mots-clés ; elle souligne ensuite l’intérêt de cette question dans l’objet d’étude concerné en présentant le corpus, la nature des documents qui le composent et le principe de leur regroupement.

- Le développement répond précisément à la question en s’appuyant sur des procédés littéraires caractéristiques et sur des relevés commentés. Il regroupe les documents qui recourent aux mêmes procédés. Il souligne les contrastes et les variations d’un document à l’autre.

- La conclusion fait un rapide bilan pour montrer ce que la question a permis d’éclairer dans le corpus, en rapport avec l’objet d’étude. Elle ouvre éventuellement sur le sujet d’écriture choisi.

dimanche 5 décembre 2010

Le vocabulaire de l'analyse littéraire

Le vocabulaire et les méthodes de l’analyse littéraire

I- Le vocabulaire adéquat pour l’analyse littéraire

L’analyse littéraire utilise certains termes et expressions qui permettent de commenter les textes avec rigueur et précision. Il faut apprendre à les employer à bon escient jusqu’à ce qu’ils deviennent familiers.

Les verbes de l’analyse littéraire :

Un adjectif caractérise / qualifie un nom (ou substantif).

Ex : L’adjectif « vieille » caractérise la sorcière.

Un substantif ou un nom désigne un être, une chose ou une idée.

Ex : Le substantif « la Princesse » désigne Madame de Clèves.

Un pronom reprend / désigne / représente / renvoie à un être ou une chose.

Ex : Le pronom « on » renvoie au locuteur et au destinataire.

Une connotation affecte un terme / est associé à un terme.

Ex : Dans cet extrait de La Chartreuse de Parme, une connotation méliorative affecte l’adjectif « italien ».

Un terme, une expression est affecté de / se charge de / prend / revêt une connotation.

Ex : L’adjectif « italien » prend une connotation méliorative dans cet extrait de La Chartreuse de Parme.

Un procédé stylistique ou une figure de style :

- exprime / met en évidence / met en valeur / souligne / traduit / trahit / révèle / suggère / crée / évoque une idée, une intention ; permet d’insister sur une idée.

Ex : Ce procédé d’insistance souligne le dégoût du personnage.

Ce procédé de répétition trahit l’obsession du narrateur.

- confère / donne au texte une dimension / un aspect / un caractère / une portée…

Ex : Ces comparaisons confèrent au texte une dimension fantastique.

- structure / jalonne un texte.

- Ex : De nombreuses hyperboles jalonnent le texte.

- contribue à produire un effet.

Ex : L’emploi répété de ce procédé contribue à mettre en œuvre le registre épique.

Des procédés convergent vers l’idée

Ex : Les métaphores convergent toutes vers l’idée d’un bonheur parfait.

Un champ lexical se développe / est sollicité / se déploie

Ex : Le champ lexical du voyage se développe à partir de la deuxième strophe.

Un texte traite de / repose sur l’idée que / développe l’idée que / met en scène / offre / présente un enjeu, un intérêt ; / est structuré par

Ex : Ce texte traite de l’esclavage.

Ce texte met en scène trois jeunes mousquetaires.

Ce texte offre un double enjeu.

Un effet est produit, est créé, est rendu, est traduit, est exprimé, est souligné, est renforcé, est accentué par, est perceptible, est lisible à travers, tient à, réside dans.

Ex : L’effet de surprise est accentué par l’ellipse narrative.

L’hésitation du héros est perceptible à travers l’emploi des modalisations.

II- Les méthodes et tournures utiles du commentaire de texte :

  1. Dans une introduction :

- Pour présenter le texte :

Le texte … extrait de… a été écrit / publié en… par…

Le passage qui nous est proposé est extrait du chapitre… se situe au chapitre… correspond à l’épisode de …

Cet extrait traite du thème de…

Cet extrait développe l’idée que…

Dans cet extrait, l’auteur met en œuvre le thème de… expose sa vision de… développe l’idée selon laquelle…

- Pour dégager les enjeux du texte / la problématique :

La problématique peut se présenter sous la forme d’une interrogation : « En quoi… / Comment … ? etc…»

Ou sous la forme d’une phrase déclarative : « Ce passage présente un double / triple enjeu ou intérêt… » / « L’enjeu / l’intérêt principal de ce texte réside dans… tient au fait que… » / « On peut dégager trois enjeux dans ce texte… »

- Pour annoncer le plan du commentaire :

C’est pourquoi l’on pourra, tout d’abord / dans un premier temps / en premier lieu…

étudier / examiner / s’intéresser à / expliquer / se demander comment…

puis / dans un deuxième temps / en second lieu…

montrer / analyser / mettre en évidence…

enfin, on pourra / il sera possible de / il conviendra de …

On commencera par mettre en évidence … pour montrer ensuite comment l’auteur renouvelle le traitement de … / de quelle façon l’auteur aborde le thème de…

On peut aussi annoncer son plan en utilisant l’interrogation directe.

  1. Dans un développement :

- Pour introduire une idée nouvelle :

D’emblée, nous pouvons remarquer / relever / signaler…

Pour commencer, nous pouvons étudier la façon dont l’auteur…

Une première lecture suffit à faire remarquer…

D’entrée de jeu, nous pouvons repérer…

Nous pouvons interpréter ce procédé / la présence de cette figure de style comme le signe de / comme la maque de …

Nous pouvons lire, dans l’emploi de ce procédé, la volonté de …

Nous pouvons comprendre cette allusion comme…

L’emploi de ce procédé confirme / vérifie / valide / corrobore notre hypothèse…

Ce procédé renforce / souligne / accentue l’idée que…

- Pour soigner les transitions et articuler deux paragraphes :

Emploi de connecteurs logiques : S’il est clair que… que penser de… / Donc… mais il faut alors se tourner vers… / En outre, d’autre part, à cela s’ajoute…/ Donc, aussi, ainsi / mais, or, toutefois…

- Pour introduire un exemple :

Ainsi / c’est ainsi que… / tel est le cas… / ce fait est illustré par…

Cet exemple / ce fait montre / démontre / prouve que… illustre bien…

- Pour introduire une citation :

Pour insérer correctement une citation dans un texte, il faut utiliser des guillemets, préciser le nom de l’auteur et le titre de l’ouvrage, choisir un verbe introducteur de parole ou de pensée adapté aux propos cités, respecter la disposition des vers pour le cas d’un poème, et indiquer les références du texte (dans le cas d’un commentaire : l. X ou v.X).

Jean-Pierre Richard écrit : « Il faut entrer dans le grain du texte pour en apprécier la teneur… » (l.45-46). / « Il faut entrer, Jean-Pierre Richard écrit, dans le grain du texte pour en apprécier la teneur… » (l.45-46).

Le poète dit qu’il « ne sait pas si c’est un signe ou une torture… » (l.21-22).

Le poète énonce : « ‘J’égrenais dans ma course / Des rimes… » (v.2-3).

Dans la lettre adressée à Paul Demeny, Rimbaud déclare : « Je dis qu’il faut être voyant, se faire voyant ». (l.15)

Dans la lettre adressée à Paul Demeny, Rimbaud affirme que « la première étude de l’homme qui veut être poète est sa propre connaissance, entière… », puis il poursuit en déclarant qu’ « il s’agit de faire l’âme monstrueuse. » (l.4)

Le poète, s’exclame Rimbaud, « devient entre tous le grand malade, le grand criminel, le grand maudit, -et le suprême Savant ! Car il arrive à l’inconnu ! »

On peut aussi insérer directement les termes cités dans la phrase que l’on écrit. Dans ce cas, on peut être amené à modifier certains éléments de la citation. Il faut alors le signaler en utilisant des crochets [ ] qui encadrent la partie transformée. Si la citation est coupée, partielle, on signalera la coupe par des crochets encadrant des points de suspension […]

De nombreuses couleurs sont évoquées dans le poème de Rimbaud intitulé « Le Dormeur du val ». La scène a lieu dans « un trou de verdure », la « nuque » du soldat « [baigne] dans le frais cresson bleu », et l’on apprend qu’ « il a deux trous rouges au côté droit. »

Enfin, on peut employer des expressions qui signalent une insertion telles que « par exemple », « comme le montrent les termes… », « c’est le cas de… »…

Comme le souligne : le met en valeur l’auteur dans cet extrait : « … » (l.1-2), l’omniprésence de la mort jalonne tout le texte.

Dans l’extrait / le passage : « … » (v.6-7), la ponctuation est très heurtée, ce qui souligne une certaine affectation de la part du poète.

Dans le poème « Le Mariage de Roland » extrait de La Légende des siècles, Hugo donne à la scène de combat une tonalité épique comme le montre la présence d’expressions hyperboliques telles que « […] et l’île et le rivage / Tremblent sous ce fracas monstrueux et sauvage », « Il dit, et déracine un chêne », ou encore « Nous lutterons ainsi que lions et panthères. »

  1. Dans une conclusion :

Enfin / en définitive / pour conclure, nous retiendrons que…

Pour terminer, finir, rappelons que…

Concluons / terminons en rappelant que…

Pour résumer notre propos, rappelons que…

A l’issue, au terme de cette étude / analyse, il apparaît clairement que… nous pouvons conclure que…

Nous pouvons rapprocher ce texte de…